Dans le nouveau gouvernement dirigé par Amadou Oury Bah, le général Bachir Diallo a été remplacé par décret présidentielle lu à la télévision nationale( RTG), par le général Ahmed Mohamed Oury Diallo. La cérémonie officielle s’est tenue ce mercredi 4 février 2026 dans les locaux du département.
À cette occasion, le ministre sortant a exprimé ses » sincères et respectueuses reconnaissance au président de la République, Mamadi Doumbouya, qui m’a donné l’honneur singulier de servir notre pays en qualité de ministre de la sécurité et de la protection civile. Je lui resterais reconnaissance ».
Poursuivant son allocution, le ministre sortant à féliciter son successeur, le général Ahmed Mohamed oury Diallo en lui souhaitant plein de succès dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.
Après plusieurs années au service de sa nation, le général Bachir Diallo a laissé entendre que » ce pays que j’aime tant m’a tout donné. En retour , je lui est tout consacré, ma jeunesse, mon temps et mon énergie. Plus de 32 ans de bons et loyaux services. Par rapport à beaucoup de guinéens ,j’ai été tout simplement plus chanceux .Fort de tout cela, c’est un homme heureux qui vous quitte aujourd’hui » a- t- affirmé.
Évoquant les contraintes et les responsabilités liées à l’exercice de l’autorité, le général Bachir Diallo à présenter ses excuses au personnel de son département. » Il n’est jamais tard de bien faire, il n’en est pas moins pour s’excuser. Conformément aux principes de l’exercice de toute autorité, on est amené à prévoir, ordonner et contrôler. Dans cet exercice délicat, il y a eu des frustrés très certainement, je leur demande humblement de me pardonner » , a- t- il avoué.
Par ailleurs, il a estimé que » C’est mon intention de bien faire, mon profond amour pour la police et la protection civile, mon attachement à l’ordre, à la discipline et mon profond respect des valeurs d’éthique qu’il faut blâmer, persuadé que c’est l’essence de tout changement qualitatif ».
Le ministre sortant, a reconnu » qu’il y en a également qui m’ont frustré, j’en ai déjà oublié à l’instant même où j’écrivais ce texte, avant de lancer un message d’unité nationale: » Nous sommes tous indépendamment de notre appartenance ethnique et religieuse, d’un même pays que nous aimons tous, la guinée », a- t- il conclut.
Henriette Mara www.vision224.com

