Les acteurs de la société civile se sont réunis ce lundi 28 septembre 2026 au siège du Conseil national des organisations de la société civile guinéenne (CNOSCG), pour une séance de travail consacrée à l’examen de l’avant-projet du Code foncier et domanial.
Cette rencontre intervient en prélude à l’atelier national de validation du texte, prévu le 7 octobre 2026. Elle fait suite à l’invitation adressée au CNOSCG par le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire, afin d’associer la société civile au processus d’examen et de finalisation de l’avant-projet.
Au cours des travaux, les participants ont confronté leurs analyses autour de plusieurs enjeux liés à la gestion du foncier en Guinée. Parmi les principales préoccupations examinées figurent la sécurisation des droits fonciers, la reconnaissance des droits coutumiers et communautaires, ainsi que la prévention et le règlement des conflits fonciers.
Les questions relatives à l’accès des femmes et des jeunes à la terre, aux procédures d’expropriation et d’indemnisation, à la protection du domaine public ainsi qu’à la transparence et à la gouvernance foncière ont également occupé une place importante dans les échanges.
À l’issue de cette séance de travail, plusieurs propositions et recommandations citoyennes ont été formulées. Elles feront l’objet d’une consolidation dans une contribution de la société civile, qui sera officiellement transmise au ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire.
Cette contribution vise à enrichir l’avant-projet avant son examen lors de l’atelier national de validation prévu le 7 octobre prochain.
À travers cette démarche participative, les organisations de la société civile entendent ainsi apporter leur contribution à l’élaboration d’un cadre foncier plus sécurisé, équitable et transparent, tout en prenant davantage en compte les réalités et les préoccupations des populations guinéennes.
La rédaction www.vision224.com

