Le ministre de la Modernisation de l’administration et de la Fonction publique, François Bourouno, a officiellement lancé, ce samedi 17 octobre 2026, à Mamou, les épreuves du concours de recrutement de 6 000 enseignants. Cette initiative vise à renforcer les effectifs du personnel enseignant et à réduire le déficit d’enseignants dans les établissements scolaires du pays.
Selon le ministre, ce recrutement constitue une étape importante dans les efforts des autorités visant à améliorer la qualité de l’enseignement et les résultats scolaires. « L’objectif derrière, c’est d’impacter positivement les apprentissages », a-t-il déclaré, soulignant la nécessité de répondre aux besoins des établissements scolaires sur l’ensemble du territoire national.
François Bourouno a également expliqué le choix d’organiser les épreuves dans plusieurs chefs-lieux de région. Cette démarche vise à rapprocher l’administration des candidats et à faciliter leur participation au concours, sans les contraindre à se déplacer systématiquement vers la capitale.
« Conakry ne doit pas être le seul centre de traitement des services administratifs. L’administration, c’est tout le territoire national », a-t-il précisé, réaffirmant la volonté des autorités de rendre les services publics plus accessibles aux citoyens.
Transparence et égalité des chances
S’agissant du déroulement des épreuves, le ministre a assuré que les dispositions nécessaires avaient été prises afin de garantir la transparence du processus et l’égalité des chances entre les candidats.
Il a, par ailleurs, invité les postulants à faire confiance à leurs propres compétences et à compter sur leurs efforts personnels pour réussir. « Personne ne peut vous aider à réussir ce concours, c’est vous-même. Ce n’est pas un examen, c’est un concours de recrutement », a-t-il rappelé.
À travers ce concours de recrutement de 6 000 enseignants, les autorités guinéennes entendent renforcer les capacités du système éducatif, combler progressivement le manque de personnel enseignant et améliorer les conditions d’apprentissage dans les écoles.
Les résultats de ce processus sont ainsi attendus par de nombreux candidats, dans un contexte où le renforcement des ressources humaines demeure un enjeu majeur pour le développement du secteur éducatif en Guinée.
Henriette Mara www.vision224.com

